13.10.2006
RENCONTRE AVEC GREGORI DERANGERE
Je pense être quelqu’un de simple, abordable, et qui s’adapte facilement… Tel un caméléon sympathique ! (rires)
Avez-vous toujours voulu être comédien ?
Au départ, pas vraiment. Mon objectif est de raconter des histoires, sans vraiment savoir comment. Je recherchais le meilleur moyen. Puis, un été, j’ai fait un stage de théâtre, et ça a été une vraie révélation.
Comment avez-vous débuté dans le milieu ?
Très simplement, par de petits rôles.
Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de jouer « Antonin » ?
Le scénario étrange m’a donné cette envie, ainsi que le fait d’avoir un rôle très particulier. J’ai un grand intérêt pour les rôles extrêmes.
Où a été tourné le film ?
En Île-de-France et Franche Comté.
N’était-il pas difficile de jouer « Antonin » ?
Les quinze premiers jours, nous n’avons tourné que les scènes où l’on montre le traumatisme d’Antonin, c’était physiquement très fatiguant, celles-ci nécessitaient une grande concentration et bien sûr ce n’était pas évident d’être toujours à fond dedans.
Quelle a été la critique qui est revenue le plus souvent après la projection ?
Dur et beau.
Quels sont vos futurs projets professionnels ? Songez-vous à la réalisation ?
J’ai souvent essayé d’écrire, mais cela n’a rien donné. Mes projets: tourner une comédie en mars pour Catherine Castel : « 48h par jour ».
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